" La nuit venue", fusain, @Astrid Shriqui Garain
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vendredi 5 juin 2020
mardi 2 juillet 2019
Metropolis
Ici comme un Ailleurs
aiguille l’unisson.
aiguille l’unisson.
Sous un tableau de sable
le marbre sommeille dans un rêve.
le marbre sommeille dans un rêve.
Ici comme Ailleurs l’éclat se déchaîne
contre des murs de poussière.
contre des murs de poussière.
Dans un monde aux paupières cousues
l’imaginaire souterrain ensouffle l’évasion.
l’imaginaire souterrain ensouffle l’évasion.
Ici comme Ailleurs
à travers ses images verticales
la ville respire à l’intérieur de l’œil.
à travers ses images verticales
la ville respire à l’intérieur de l’œil.
Ici comme ailleurs
L’amarre des jours tire leur cercueil.
L’amarre des jours tire leur cercueil.
La bande d’un son sillonne la nuque
d’un silence profond.
Ici comme ailleurs
la forme martèle l’absence du sens.
la forme martèle l’absence du sens.
Elle frappe l’oeil.
En voie d’inspiration,
Le vide est un espace d’interrogation.
Ici comme ailleurs
la nuit sans doute,
et sous ses ombres l’homme pointille.
Le cœur boite sous le tonnerre du monde.
la nuit sans doute,
et sous ses ombres l’homme pointille.
Le cœur boite sous le tonnerre du monde.
Reprendre connaissance de soi
par ici comme un ailleurs
dans le voyage de ses heures
hors de soi relance chaque question.
par ici comme un ailleurs
dans le voyage de ses heures
hors de soi relance chaque question.
Nulle part en soi ne peut vivre seule.
Ici comme Ailleurs :
l’horloge du monde se répand à l’unisson.
Astrid Shriqui Garain - " Metropolis" - VII-2019
mardi 20 novembre 2018
Village St Paul
Entre les lignes d’un village,
deux touches de bleu sur un manteau de Parme
offraient un son nouveau.
deux touches de bleu sur un manteau de Parme
offraient un son nouveau.
La rue était bien longue et l’instant si précis.
De toutes ses pierres, une fontaine retenait
dans ses veines une mémoire de pluie.
C’était l’heure , et peu importe les centièmes,
où St Paul dormait aux anges
et quelques guirlandes tanguaient contre la nuit.
Deux touches de bleu sur un manteau de Parme
posaient pour un sourire sur le visage d'un galibot.
Les vitrines changent vite de saison
lorsque le vin, les mots se font très beaux.
Deux touches à peine, et revoilà toute la Seine.
Pour sûr, la vie habitera toujours la même ivresse.
" Village St Paul", Astrid Shriqui Garain, 11.2018
posaient pour un sourire sur le visage d'un galibot.
Les vitrines changent vite de saison
lorsque le vin, les mots se font très beaux.
Deux touches à peine, et revoilà toute la Seine.
Pour sûr, la vie habitera toujours la même ivresse.
" Village St Paul", Astrid Shriqui Garain, 11.2018
jeudi 26 avril 2018
Deux sons d'horloge
Chemin ciment,
un bus agrafe un visage sur la rue.
Ticket partant sur une ligne de papier d'argent.
Un corps se courbe. Poste restante.
Sur un nuage de lilas blancs
un point s'oppose à la question.
Deux sons d' horloge et voilà que cette ville l'enveloppe.
Astrid Shriqui Garain , " deux sons d'horloge", IV-2018.
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